Quid des rapports rédigés avec une IA, comment savoir si un signalement est obligatoire ou si une information peut être partagée, c'est quoi la suite avec l'article 458 qui disparaît ? Le secret professionnel en CPAS n'a jamais soulevé autant de questions. Carlo Caldarini publie un syllabus pour s'y retrouver, et un « guide de poche de l'AS » qui tient dans la poche (et dans la tête), pour que le secret professionnel... n'en ait plus pour vous !

Le secret professionnel, tout le monde sait qu'il faut le respecter. Mais dès qu'on passe au concret, les questions fusent. Je peux le dire à mon collègue ? À ma cheffe ? Et si je demande à une IA de m'aider à rédiger mon rapport ? Bonne nouvelle : Carlo Caldarini, sociologue fort de nombreuses années d'expérience au sein du CPAS de Schaerbeek, a rassemblé tout cela dans un syllabus né de ses formations et des dilemmes que lui ont confiés des professionnels de terrain.
Côté droit, c'est tout frais : l'ancien article 458 a cédé la place aux articles 352 et 353 avec le nouveau Code pénal, en vigueur depuis le 1er septembre, et le syllabus est à jour. Mais pas de panique, ici, pas de jargon juridique qui endort. Le cadre légal est relié à la réalité du métier : les missions du travail social, les méthodes d'intervention, la déontologie. Et le syllabus ne fuit pas les sujets qui fâchent : contrôle et activation, obligation de signalement, intelligence artificielle.
Et pour ceux qui n'ont pas le temps de lire 30 pages entre deux rendez-vous, voici le « guide de poche de l'AS » : des fiches très visuelles, avec pense-bêtes et check-lists, qui vous donnent l'essentiel en un clin d'œil. Le genre de document qu'on épingle près de son bureau.

Pour les équipes, c'est une aubaine : un langage commun pour parler des situations épineuses, de quoi alimenter une réunion d'équipe ou une supervision, et un appui solide pour les chefs d'équipe qui veulent sécuriser les décisions.
Alors, curieux ? Lisez le syllabus, glissez les fiches dans votre sac, et partagez-les avec votre équipe. Vos prochaines discussions sur le secret professionnel n'en seront que plus sereines !